Toutefois, la Cour est d’avis que, malgré sa bonne volonté et son dévouement, il ne dispose pas des compétences suffisantes pour apporter à son épouse l’assistance dont elle a désormais besoin au niveau administratif et financier. En effet, le fait qu’il n’ait pas une bonne connaissance du système administratif et qu’il ne sache pas rédiger en français constituent des inconvénients majeurs pour gérer les affaires de son épouse dès lors qu’il devra régulièrement, voire systématiquement, se faire assister par sa cousine ou des amis pour entreprendre des démarches administratives ou rédiger des courriers, ce qui compliquera et retardera à l’évidence le traitement des affaires.