elles ne semblent pas être à la portée de son époux qui a d’importantes difficultés sur le plan de la compréhension de la langue française et du système administratif ; il craint dès lors que l’intéressée se retrouve dans une situation économique ne lui permettant pas d’assumer ses charges si aucune mesure de protection n’est instituée (DO 5 ss). Par lettre du 9 février 2015, les époux A.________ et B.________ ont retiré leur requête d’institution d’une mesure de protection en faveur de B.________, indiquant qu’ils croyaient que l’institution d’une telle mesure était obligatoire dans le cas de B.________ (DO 7).