En outre, il est douteux qu’une mesure ambulatoire serait actuellement envisageable. La recourante a déclaré ne plus vouloir changer de psychiatre et ne plus souhaiter le divorce, mais avoir prévu aller quelque temps dans un chalet en Valais avec son mari où elle ne serait pas stimulée (PV du 3 juin 2015 p. 6). Le suivi d’un traitement ne serait ainsi pas assuré.