Il est établi que l’état de la recourante s’est amélioré, mais qu’il n’est pas encore suffisamment stable. Le risque d’une rechute est actuellement encore trop élevé. De plus, la recourante a changé de médicament le 2 juin 2015 (cf. PV du 3 juin 2015 p. 4), de sorte qu’il n’est pas encore possible de savoir comment son état en sera influé. Dans ces conditions, il est certain qu’une libération nécessiterait presqu’immédiatement après un nouveau placement, ce qu’il convient évidemment d’éviter. En outre, il est douteux qu’une mesure ambulatoire serait actuellement envisageable.