Cela étant, la Cour constate que devant la Justice de paix, ce n’était pas tant le fait que le père exerce son droit de visite durant la journée du lundi qui dérangeait la recourante, mais le fait qu’il l’exerce en continu du vendredi soir au mardi matin (DO 28), la mère ayant déclaré qu’il lui était difficile d’imaginer être sans sa fille durant quatre jours (DO 27). En revanche, devant la Cour, c’est l’exercice du droit de visite le lundi qui lui pose problème, alléguant qu’elle a été contrainte de prendre congé tous les lundis pour ne garder finalement sa fille qu’un lundi après-midi sur deux, de sorte que la Cour peine à discerner les