les lundis après-midis où elle n’est pas avec son père, ce qui l’a contrainte à prendre congé tous les lundis pour s’occuper d’elle car son employeur a refusé qu’elle ait congé un lundi sur deux. En bref, elle reproche à la Justice de paix de ne pas avoir pris en compte le fait qu’elle n’était pas en mesure de prendre en charge sa fille un lundi sur deux. Elle allègue également que l’intimé est « désorganisé et irresponsable » s’agissant de l’organisation du droit de visite.