Ca fait bien des années que je suis seul, et ça va très bien. »). Il doit ainsi être retenu, d’une part, que le recourant s’exposerait à un risque très important de consommation massive d’alcool si le placement devait être levé, d’autre part, qu’il se mettrait en danger en vivant sans assistance. Aucune mesure ambulatoire n’est par ailleurs envisageable. Dans ces conditions, il est certain qu’une libération nécessiterait presqu’immédiatement après un nouveau placement, ce qu’il convient évidemment d’éviter (MEIER/LUKIC, Introduction au nouveau droit de protection de l’adulte, 2011, p. 321 note 881 et références citées).