Le besoin d’assistance du recourant est évident. L’expertise est claire sur ce point et rejoint les constatations faites par les divers intervenants. Il est par ailleurs également établi que le recourant n’a aucune conscience de ses problèmes d’alcool, ni de son besoin de traitement, ce que la Cour a du reste pu encore vérifier ce jour (PV p. 2: « Ma consommation d’alcool est normale, je ne suis pas un ivrogne. Quand je suis tombé, j’ai glissé. Avec ça, j’ai eu une fissure… Je suis actuellement en bonne santé. Je n’ai pas de problèmes de mémoire, ça va très bien… Ca fait bien des années que je suis seul, et ça va très bien.