involontairement chez eux un sentiment négatif envers leur père » (cf. réponse, ad motivation, ch. 12, p. 6). Ainsi, à la question de savoir si les enfants présentent ou non un conflit de loyauté et, cas échéant, quels en sont les signes, le rapport retient laconiquement : « de leur côté, les enfants interprètent la façon d’entrer en contact du père avec la mère, comme étant harcelante et donc ils sont inquiets » (cf. rapport, question n° 3, p. 2). Par surabondance de motifs, les thérapeutes susmentionnées ne proposent aucune piste concrète susceptible d’aider les parties à sortir de l’ornière relationnelle dans laquelle elles se trouvent. Dans ces circonstances, il y a lieu d’admettre,