L’obligation de collaborer prévue par cette disposition est le corollaire de la maxime inquisitoire illimitée consacrée à l’art. 446 al. 1 CC, en vertu de laquelle l’état de fait doit être établi d’office (COMMFAM PROTECTION DE L’ADULTE–STECK, art. 448 N 7). Cette obligation vaut dans son principe également pour les mineurs. Cas échéant, l’autorité devra toutefois déterminer dans quelle mesure l’enfant est soumis à cette obligation, en tenant compte de son bien (STECK, op. cit. art. 448 N 13). S’agissant de la mise en œuvre de cette disposition, il convient de tenir spécialement compte du fait que cette mesure porte en règle générale atteinte aux droits de la personnalité de la personne