Les premiers juges ont notamment souligné qu’il ressort du rapport du 13 novembre 2014, établi conjointement par les Dresses H.________, psychiatre, et I.________, psychologue – qui s’occupent du suivi thérapeutique de C.________ et de D.________ depuis le 20 décembre 2013 –, que les enfants sont totalement réfractaires à une reprise du droit de visite de leur père; leur angoisse à cette idée serait telle que les deux thérapeutes précitées arrivent à la conclusion qu’une reprise immédiate du droit de visite du père, sans médiation préalable et sans jalons, risquerait de perturber durablement les enfants.