Pour fonder sa décision d’ordonner une expertise familiale, la Justice de paix a tout d’abord constaté que B.________ n’avait plus eu de contacts avec ses deux enfants depuis le 23 décembre 2013, pour ensuite rappeler qu’il était dans l’intérêt de ces derniers que le lien avec leur père soit revitalisé, afin d’éviter que la rupture constatée ne devienne irrémédiable à moyen et long terme. L’autorité intimée relève toutefois qu’en l’état actuel du dossier, une reprise du droit de visite du père semble difficile, voire impossible, dans l’immédiat.