Cet élément ne permet toutefois pas de rendre vraisemblable les dires de l’enfant dans la mesure où les médecins traitants du recourant attestent qu’il est actuellement en rémission, qu’il n’est plus impulsif ni irritable, n’a plus d’idée de persécution, et ne suit plus de traitement médicamenteux. Ils ont même relevé que leur patient était selon eux apte à exercer son droit de visite seul, sans danger aucun pour ses enfants (cf. rapport des Drs I.________ et G.________ des 25.02.2015, 11.03.2015 et 30.03.2015).