Il soutient également que l’autorité intimée ne tient pas compte de l’avis des thérapeutes qui le suivent depuis décembre 2012 de manière régulière, lesquels ont constaté une nette amélioration de son état et ont indiqué qu’il n’existait aucun danger pour la sécurité des enfants lors de l’exercice du droit de visite. Il reproche ainsi à la Justice de paix de s’être fondée de manière arbitraire sur ses difficultés psychologiques passées et révolues et sur sa propre appréciation subjective de l’audience en indiquant qu’il était apparu fébrile et facilement irritable. Il considère que la Justice de paix aurait au contraire dû s’en tenir à l’avis de ses médecins. Partant, le recourant allègue