c) Le recourant reproche aux premiers juges l’absence de moyens de preuve objectifs et efficaces justifiant une limitation des relations personnelles et partant, la violation de l’art. 274 al. 2 CC. En effet, en substance, il soutient que la Justice de paix se fonde uniquement sur les déclarations d’un enfant de 4 ans dont la véracité est difficile à vérifier de sorte qu’un entretien avec le SEJ n’est pas suffisant pour déterminer sa crédibilité. Selon lui, une éventuelle manipulation des enfants par la mère n’est pas exclue.