La Justice de paix a en outre relevé que D.________ avait fait part de ces faits à d’autres professionnels, soit à L.________, chef de secteur auprès du SEJ, ainsi qu’à K.________, psychologue auprès du Centre de consultation LAVI, lesquels sont d’avis que l’enfant est cohérent et qu’il est peu probable, vu son jeune âge, qu’il ait inventé de tels propos. Elle a également tenu compte du fait que A.________ souffrait par le passé de troubles de l’adaptation anxieux et dépressifs réactionnels, pour lesquels un traitement antidépresseur avait été prescrit.