Le 5 mars 2015, les parties ainsi que J.________, intervenante en protection de l’enfant auprès du SEJ et curatrice des enfants de A.________ et B.________, ont comparu à la séance de la Justice de paix, lors de laquelle A.________ a catégoriquement contesté l’ensemble des allégations ressortant du rapport annuel du SEJ. J.________ a pour sa part indiqué que selon elle et K.________, psychologue auprès du Centre de consultation LAVI qui a entendu l’enfant, il était peu probable que D.________ ait inventé les gestes de violence qu’il a décrits et les aurait vraiment vécus.