Quant au souhait de A.________ de faire un don de 5'000 francs à sa fille (cf. séance du 6 novembre 2014), il ne découle d'aucune pression ou manœuvre de B.________, mais de la volonté de A.________ d'aider sa fille dans une période financière délicate suite à un divorce, ainsi que l'a rapporté D.________ (cf. courrier du 20 mars 2015). B.________ a accepté ce soutien, tout en s'engageant à la rembourser. Ces avances consenties par A.________ à sa fille ne sauraient suffire à l'autorité pour refuser d'octroyer sa confiance à B.________. D'une part, les prêts en question concernent des montants raisonnables au regard de la fortune de A.________ (estimée à environ 80'000 francs);