Le 6 novembre 2014, une séance a eu lieu devant la Justice de paix. Il en est notamment ressorti que A.________ n'avait plus de dettes, qu'elle s'était constituée une certaine fortune suite aux prestations versées par les assurances-vie liées au décès de son époux et qu'elle avait conclu un prêt en faveur de sa fille dont le montant à rembourser était de 4'300 francs. Elle avait également demandé à son curateur de pouvoir effectuer un cadeau de 5'000 francs en faveur de sa fille. D.________ a mis en évidence le besoin d'une mesure de protection en faveur de A.________, soulignant que B.________ avait les aptitudes pour être sa curatrice.