Dans le cas présent, le père exerce son droit de visite depuis près de deux ans maintenant, de manière adéquate. Son droit de visite a ainsi été progressivement élargi à plusieurs reprises par la Justice de paix, sans aucune incidence négative sur ses quatre enfants. La décision querellée ne prête ainsi pas le flanc à la critique, aussi bien au niveau de l’application du droit que dans sa justification en fait. Au vu de l’ensemble de ce qui précède, force est de constater que les différents griefs soulevés par la recourante sont totalement inconsistants et doivent être rejetés, ce qui scelle le sort de son recours dans son ensemble. Tribunal cantonal TC Page 7 de 7