Enfin, il est utile de rappeler ici que l'autorité de protection de l'enfant reste libre de modifier, d’office ou sur requête, en tout temps, les modalités d’exercice du droit de visite du parent non gardien, sans que l’existence de faits nouveaux importants soit nécessaire (cf. supra, consid. 2 c). Or, il est constant qu’il est dans l’intérêt d’un enfant d’avoir un accès aussi large que possible à ses deux parents, pour autant que son bon développement ne soit pas compromis. Dans le cas présent, le père exerce son droit de visite depuis près de deux ans maintenant, de manière adéquate.