D’une manière générale, les quatre enfants se portent bien et leur développement n’a jamais été menacé, alors même que le père exerce son droit de visite depuis près de deux ans maintenant. Il n’y a ainsi aucune mise en danger actuelle et concrète des enfants, contrairement à ce que prétend A.________. En somme, les craintes exprimées par la recourante ne trouvent d’écho que dans son propre discours que rien au dossier ne vient corroborer, ce que le SEJ a d’ailleurs souligné dans ses rapports successifs des 26 septembre et 30 octobre 2014 (DO/ 174 s et 181 s).