Quoi qu’il en soit, il ressort des rapports établis par le SEJ les 26 septembre et 30 octobre 2014 sur mandat de la Justice de paix (DO/ 174 s et 181 s) que les enfants n’ont jamais exprimé de craintes vis-à-vis de leur père qui justifieraient la mise en place d’une quelconque expertise, comme le préconise la recourante. D’une manière générale, les quatre enfants se portent bien et leur développement n’a jamais été menacé, alors même que le père exerce son droit de visite depuis près de deux ans maintenant.