En outre, l’état dépressif du père, tel qu’allégué par la mère, n’est pas établi. Bien que l’intimé ait déclaré, à l’audience du 6 août 2013, qu’il avait souffert d’une dépression dans le courant de l’année 2011 suite au décès de sa sœur, il a également affirmé, au cours de la même séance, qu’il était à présent totalement guéri (DO/51 s). Or, aucune pièce au dossier ne permet de mettre sérieusement en doute ces déclarations. La nouvelle compagne de l’intimé, qui a été entendue par le SEJ, n’a d’ailleurs jamais exprimé une quelconque crainte à ce sujet, précisant pour le surplus que la prise en charge par B.________ de ses quatre enfants était, selon elle, adéquate (DO/174 ss).