Au vu de la teneur peu compréhensible et décousue de l’acte de recours et de son complément rédigés par le recourant ainsi que des motifs sans aucune pertinences qu’il a soulevés, la Cour craint fort que le recourant ne soit pas capable d’entreprendre des démarches administratives de manière efficace, ni même de comprendre le sens et l’enjeu des correspondances qu’il pourrait recevoir dans le futur. D’autre part, trouver un logement peut s’avérer être une tâche ardue, voire impossible pour le recourant qui comptabilise des dettes à concurrence de 26'000 francs et qui ne perçoit qu’une rente AI mensuelle de 1'891 francs (DO 127).