De plus, une demande de prestation complémentaires a été déposée par la curatrice du recourant, ce qui nécessitera prochainement des échanges avec l’administration. Au vu de la teneur peu compréhensible et décousue de l’acte de recours et de son complément rédigés par le recourant ainsi que des motifs sans aucune pertinences qu’il a soulevés, la Cour craint fort que le recourant ne soit pas capable d’entreprendre des démarches administratives de manière efficace, ni même de comprendre le sens et l’enjeu des correspondances qu’il pourrait recevoir dans le futur.