En effet, leur situation reste largement déficitaire et fragile et ils pourraient rapidement accumuler de nouvelles dettes et se retrouver ainsi dans une situation encore plus précaire, d’autant que le couple vit avec deux enfants et qu’il ne semble pas se rendre compte des conséquences directes que pourraient avoir le non-paiement de certaines factures telles que l’électricité ou le loyer. Ainsi, force est de constater que de par leur comportement les recourants ont manifestement démontré qu’ils se trouvaient dans un état de faiblesse affectant leur condition personnelle ayant pour conséquence l’incapacité d’assurer euxmêmes la sauvegarde de leurs intérêts au sens de l’art. 390 al.