Dans ces circonstances, la Cour peine à croire que quelques mois plus tard, les recourants soient capables de gérer correctement leur budget et leurs affaires administratives et qu’ils aient réglé leurs dettes, ce qu’ils soutiennent mais qu’ils n’ont toutefois pas démontré. Quoi qu’il en soit, les recourants restent criblés de dettes puisque outre celles inscrites au Registre des poursuites, ils sont débiteurs d’un montant de 37'000 francs obtenu du Service social de E.___