mesure où la recourante perçoit 2'200 francs par mois et que son concubin, qui est en arrêt de travail depuis trois ans, ne reçoit que des indemnités de la SUVA (DO 1 et 13). Les recourants étaient eux-mêmes conscients de leurs difficultés à se prendre en mains puisqu’ils ont sollicité l’instauration d’une curatelle, à la fin du mois d’octobre 2014, alléguant qu’ils comptabilisaient de nombreuses dettes, notamment relatives à des charges courantes, qu’ils rencontraient des difficultés à gérer leurs affaires administratives et financières, qu’ils souhaitaient être assistés afin d’entreprendre des démarches visant à assainir leurs dettes, insistant en particulier sur le fait qu’ils