2. La recourante se plaint d’une constatation incomplète ou inexacte des faits, d’une violation de la maxime inquisitoire, ainsi que d’une violation des principes de proportionnalité et de subsidiarité applicables dans toute procédure relative à l’institution d’une mesure de protection de l’enfant (cf. recours, ad motivation, ch. IV). En bref, elle estime, d’une part, que la Justice de paix n’a pas suffisamment instruit les causes et, d’autre part, qu’elle s’est fondée sur un état de fait incomplet ou inexact avant de prononcer les mesures entreprises, de sorte que celles-ci seraient trop incisives et, partant, violeraient les principes précités.