En effet, il estime que l’autonomie des parents ne doit pas prétériter les intérêts des enfants et considère que la pratique antérieure devrait être maintenue en ce sens que l’autorité invite la mère à donner l’identité du géniteur de l’enfant. Si elle refuse de se conformer à la demande de l’autorité de protection dans les 6 mois après l’accouchement, l’autorité nomme un curateur à l’enfant afin d’établir le lien de filiation paternelle en raison de son droit incontestable et inconditionnel à la connaissance de ses origines et compte tenu de l'importance avérée de cette connaissance pour le développement de sa personnalité (HÄFELI, ch. 4, p. 203 ss et les réf. citées).