l’autorité tutélaire n’avait pas à procéder à une pesée des intérêts ; elle ne devait pas prendre en compte les intérêts de tiers, notamment du père biologique (intérêt sentimentaux ou moraux de celui qui veut protéger sa propre vie familiale ; CR CC I-MEIER, 2010, art. 309, n. 13), qui relèvent de sa sphère intime (CR CC I-JEANDIN, art. 28 n. 40).