Force est ainsi de constater que A.________ fait volontairement preuve d’un manque crasse de collaboration dans le cadre de l’exercice du droit de visite de l’intimé. Le fait qu’elle n’accepte pas la présence de la personne de confiance de B.________ ne justifie pas son refus de présenter C.________ à son père lors de l’exercice de son droit de visite. Par son comportement, la recourante a empêché l’exercice du droit de visite du père et contrevenu à la décision du 9 novembre 2015, ce qui est en parfait désaccord avec les intérêts de C.________ à pouvoir avoir des contacts avec son père et qui nuit à son bien-être.