9. a) Dans un dernier grief, la recourante s’en prend à l’ordonnance du 25 novembre 2015 ordonnant l’exécution par le SEJ des décisions des 2 et 9 novembre 2015, et si nécessaire, avec l’assistance de la police. Elle soutient que cette décision est disproportionnée et qu’il s’agit d’un traumatisme pour la mère et l’enfant. Selon elle, la mesure viole les principes de proportionnalité et de subsidiarité. Elle relève qu’elle ne s’est pas opposée au droit de visite en tant que tel mais à la présence des personnes de confiance de B.________ et ajoute que c’est à tort que la Justice de paix lui reproche de ne pas collaborer (cf. recours p. 11, 16-17, 22).