justifient la suspension du droit de visite de l’intimé. Elle relève également que les difficultés dans l’exercice du droit de visite sont causées par le comportement de B.________ dans la mesure où il a décidé d’aller vivre en K.________. De plus, elle reproche à la Justice de paix d’avoir nommé deux psychothérapeutes en tant que personnes de confiance de B.________ car elle craint qu’elle se fonde sur leurs avis pour évaluer la situation à son détriment de sorte qu’elle ne se sent pas sur un pied d’égalité vis-à-vis de l’intimé, la personne de confiance qu’elle a choisie n’ayant aucune compétence dans le domaine médical (cf. recours, p. 5, 10, 15, 17, 19, 21-22 ; mémoire complémentaire