S’agissant de la décision d’exécution du droit de visite du 25 novembre 2015, la recourante a été remise à l’ordre plusieurs fois afin qu’elle respecte les modalités du droit de visite décidées par la Justice de paix, ce qu’elle n’a cependant pas fait, de sorte que l’autorité intimée n’avait pas de raison d’inviter la recourante à se déterminer sur l’opportunité d’ordonner l’exécution des décisions des 2 et 9 novembre 2015 et n’avait d’autre choix que de rendre une décision d’exécution du droit de visite afin de faire respecter ses décisions que la mère avait refusé de respecter, position qu’elle avait confirmée par écrit à plusieurs occasions