Dans l’impossibilité de faire face à ce contexte et l’aide de l’assistante sociale ne suffisant plus, la Commission sociale – qui est à l’origine du signalement donné à la Justice de paix – a demandé à l’autorité de protection d’instaurer une mesure en sa faveur. Compte tenu de l’ensemble de ce qui précède et notamment d’une situation financière qui demeure des plus fragiles, ne laissant aucune marge de manœuvre à l’intéressée et celle-ci ne paraissant toujours pas avoir les aptitudes nécessaires pour gérer ses affaires conformément à ses intérêts, il est nécessaire de la protéger sous l’angle administratif et financier.