La Justice de paix a également souligné qu’il serait incohérent d’attendre le retour à domicile du recourant pour débuter une expertise en ambulatoire alors que celle-ci a notamment pour but de déterminer si un retour à domicile est possible. Enfin, elle a relevé que le recourant souffrait de troubles mnésiques et qu’il pouvait dès lors être craint qu’il ne se souvienne pas de son acceptation à faire l’expertise (décision attaquée p. 5).