Pour le surplus, tant le Dr D.________ que la Dresse E.________, soulignent que A.________ est dans le déni le plus total par rapport aux troubles psychiques dont il souffre, comme la Cour a d’ailleurs eu l’occasion de le constater par elle-même. En effet, entendu par la Cour le 23 décembre 2014 dans l’enceinte du CSH Marsens, A.________ a notamment déclaré qu’il se sent bien, qu’il ne comprend pas les motifs de son placement à des fins d’assistance – mesure qu’il estime infondée –, qu’il a pour le surplus nullement besoin d’un suivi médical et/ou d’une quelconque médicamentation (cf. PV du 23 décembre 2014, p. 2 s).