L’expert se prononce également clairement sur l’existence d’un risque pour l’expertisé ou pour des tiers si le placement à des fins d’assistance prononcé par la Justice de paix ne devait pas être maintenu, soulignant qu’en l’état actuel des choses, tant qu’il n’est pas stabilisé, « [A.________] peut perdre le contrôle de son comportement et pourrait commettre des actes hétéro et possible auto dommageables » (cf. rapport du 23 décembre 2014, ad réponse à la question n° 3).