qu’il y a encore un risque hétéro-agressif. [En définitive, la Justice de paix a retenu] que l’intéressé se trouve dans l’un des états de faiblesse décrit par loi et qu’il ne peut lui être portée d’assistance et protection d’une autre manière qu’à travers un placement à des fins d’assistance, de sorte que le maintien du placement à des fins d’assistance pour une durée indéterminée est absolument nécessaire et respecte le principe de proportionnalité. » (cf. décision attaquée, p. 4).