A l’appui de sa décision de placement à des fins d’assistance, la Justice de paix a considéré que « A.________ souffre de troubles du comportement avec excitation psychomotrice, qu’il a des idées délirantes enkystées, notamment de persécution, que ce n’est pas la première fois qu’il est placé à des fins d’assistance au RFSM de Marsens, que sa médicamentation doit encore être adaptée et qu’un traitement ambulatoire n’est pas possible en raison de son refus de se soigner et de prendre ses médicaments […] Il appert également que, malgré le traitement médicamenteux prescrit, les idées délirantes de l’intéressé persistent, qu’il est encore instable et