Suite à cette dénonciation téléphonique, le Préfet de la Gruyère a délivré un mandat d’amener à l’encontre de l’intéressé, qui a pu être interpellé par la police le même jour, puis être admis dans la foulée au Centre de soins hospitaliers du Réseau fribourgeois de santé mentale (ci-après : CSH Marsens), pour examen. Le lendemain, soit le 18 novembre 2014, le Dr C.________, médecin auprès du CSH Marsens, a prononcé le placement à des fins d’assistance de A.________ en raison de « troubles du comportement avec excitation psychomotrice, de présentation d’un délire polymorphe, principalement de persécution et de rupture du traitement. »