Se plaignant expressément d’une constatation fausse ou incomplète des faits pertinents, et qualifiant la décision attaquée d’inopportune, le recourant, quant à lui, fait valoir qu’il dispose de sa capacité de discernement et qu’il n’a nullement besoin d’une assistance accrue. Il soutient en outre qu’il n’est pas dans le déni eu égard au trouble psychique dont il souffre, pas plus qu’il ne refuse de se soigner, contrairement à ce qui a faussement été retenu par les premiers juges. Il allègue en revanche que sa thérapie aurait de meilleures chances de succès si on prenait son avis davantage en considération.