En tout état de cause, force est de constater que le recourant évoque la possibilité de pouvoir garder sa fille dès le jeudi à 11h00 pour la première fois, à ce stade de la procédure seulement – pour rappel, il revendiquait auparavant la garde exclusive sur sa fille ou, à défaut, un droit de visite élargi dès le vendredi soir seulement, ce qu’il a obtenu en première instance –, possibilité qu’il avait écartée jusqu’à présent, la trouvant trop contraignante, comme il l’a d’ailleurs expressément déclaré en audience en première instance alors qu’il était auditionné à ce sujet par la Juge de paix (cf. PV du 16 septembre 2014, p. 4 et observations de la Justice de paix du 10 novembre 2014).