Du reste, s’il est exact que le SEJ a relevé que l’intimée faisait effectivement largement appel « à son réseau » pour garder sa fille (cf. rapport d’enquête sociale du 11 juin 2014, p. 10 s), à aucun moment ce service n’a émis une quelconque réserve eu égard à l’adéquation de la prise en charge de l’enfant par sa mère. De plus, il y a lieu de relever que la situation de l’intimée a sensiblement évolué depuis que le rapport du SEJ a été établi, dans la mesure où elle envisage dorénavant de réduire considérablement son temps de travail au terme de son congé maternité, comme elle l’a d’ailleurs déclaré en audience (cf. PV du 16 septembre