Bien au contraire, tout porte à croire que le recourant se verrait contraint de faire appel à son entourage, notamment à sa mère, pour garder sa fille pendant ses heures de travail s’il obtenait l’élargissement du droit de visite qu’il revendique, ce qu’il a lui-même admis en audience en première instance (cf. PV du 16 septembre 2014, DO 300 2014 36/64 ss). Du reste, s’il est exact que le SEJ a relevé que l’intimée faisait effectivement largement appel « à son réseau » pour garder sa fille (cf. rapport d’enquête sociale du 11 juin 2014, p. 10 s), à aucun moment ce service n’a émis une quelconque réserve eu égard à l’adéquation de la prise en charge de l’enfant par sa mère.