La Cour ne partage pas cette opinion, que rien au dossier ne vient corroborer. En effet, il y a tout d’abord lieu de constater que le recourant réclame un droit de visite élargi en sa faveur, tout en occultant le fait qu’en ce qui le concerne, il exerce le métier de paysan à plein-temps. Outre le fait qu’il s’agit – c’est un fait notoire – d’un métier relativement exigeant et contraignant, la Cour peine à comprendre en quoi il présenterait plus de disponibilité et/ou de flexibilité que son ex-concubine ; quoi qu’il en soit, il n’en fait pas la démonstration, alors qu’il lui incombait de le faire.