sans problème. Elle a en outre assumé, en 2013, l’intégralité de ses charges courantes, et son budget était équilibré. Elle soutient que ses difficultés en lecture et en écriture ainsi que le risque qu’elle se fasse exploiter par des tiers ne peuvent suffire à retenir un état de faiblesse permettant d’instituer une curatelle, d’autant qu’elle est en mesure de se faire aider. Elle relève également que l’autorité intimée n’a même pas examiné si une mesure de protection moins incisive aurait pu être instituée, violant ainsi les principes de subsidiarité et de proportionnalité.