395 CC, suivant ainsi la proposition de la curatrice du 21 mars 2014 (cf. rapport sur la situation personnelle 2013). Dans son appréciation, la Justice de paix a retenu que la recourante se trouvait dans un état de faiblesse et que malgré ses progrès dans la gestion de ses affaires administratives et financières, elle ne semblait pas être en mesure de s’en occuper seule, ni de pouvoir compter sur l’aide de ses proches ou de ses amis. L’autorité intimée a donc estimé qu’une curatelle de représentation et de gestion était nécessaire, sans pour autant limiter l’exercice de ses droits civils, étant donné qu’elle semblait avoir compris les risques de se faire exploiter par des tiers.